Les Jeunes Démocrates seront solidaires du corps des enseignants et chercheurs des universités tout au long de leur mouvement de protestation.

Leurs craintes sont légitimes vis-à-vis des nouvelles compétences accordées aux présidents des établissements : droit discrétionnaire de recrutement du personnel -sans concertation-, droit de véto sur l’ensemble des autres recrutements et liberté totale dans l’attribution des primes.

Craintes légitimes également vis-à-vis du mode général de recrutement traditionnel, puisque le comité de spécialistes autrefois chargé de délibérer sur les candidatures et composé en majorité de membres de l’université en question, est remplacé par un comité de sélection. Comité de sélection constitué en majorité de membres extérieurs à l’établissement et composé jusqu’à 49% de membres extérieurs à la fonction même à laquelle les candidats postulent.

Le 7 juin prochain, plus de 300 millions de femmes et d’hommes seront appelés à voter pour élire leurs représentants au Parlement. Ces millions d’électeurs parlent 23 langues différentes, sont à eux seuls plus nombreux que l’ensemble de la population des Etats-Unis d’Amérique et ont le pouvoir de choisir le futur de la première puissance économique mondiale.

Vous en faites partie.
Vous pouvez faire changer les choses.

Alors pour pouvoir voter en juin aux élections européennes, inscrivez-vous sur les listes électorales avant le 31 décembre 2008 dans votre mairie.

 

 

Pour plus d’informations:

Face à la volonté de Ségolène Royal d’ouvrir le Parti socialiste au centre, François Bayrou refuse de perdre du temps avec des « négociations d’appareil ». Franck Faveur, président des jeunes démocrates, réaffirme cette position. Préférant travailler à un projet d’alternance, il estime cette question des alliances prématurée. Interview.
 

Quel regard portez-vous sur la situation actuelle du Parti socialiste ?
FRANCK FAVEUR. Je suis assez surpris par tout ce qui se passe en ce moment chez les socialistes. À l’heure où ils sont censés discuter de leur ligne politique, faire émerger une stratégie claire et rassembler les Français, on ne les entend parler que d’une alliance avec le MoDem. L’image qu’ils donnent est celle d’un parti divisé où le déchirement entre personnes prime. Ce n’est pas notre façon de faire de la politique. Au MoDem on se soucie davantage du projet de société que l’on va proposer aux Français que des éventuelles alliances. Ce genre de questions se posera bien plus tard.

La crise financière née aux États-Unis, conséquence de taux d'intérêt bas, de l'éclatement d'une bulle immobilière ainsi que de la déréglementation des activités de crédits spéculatifs est en train, par le jeu d'échanges mondialisés, de s'étendre au reste du monde. Cette crise systémique a remis au goût du jour les interventions publiques de régulation la sphère économique. Elle réhabilite l'État et la politique, appelés à garantir la stabilité et la confiance de la société dans l'économie. Mais dans une économie ouverte comme la nôtre , toute action publique serait largement inefficace si elle n'était pas reprise aussi chez nos voisins européens.

C'est pourquoi, dans cette crise financière, comme dans la crise écologique et comme dans tant d'autres domaines cruciaux, les Jeunes Démocrates souhaitent rappeler que nous avons plus que jamais besoin d'Europe. Une Europe forte et solidaire; avec une BCE active et une Commission attentive. Cependant cette aide publique ne saurait rester à moyen terme sans contreparties. On ne peut se contenter d'une nationalisation des pertes après une privatisation des super-profits. Les Jeunes Démocrates souhaiteraient lancer le débat sur la possibilité de l'instauration d'une taxe européenne sur les flux financiers internationaux, sorte de taxe Tobin à l'européenne, qui alimenterait le budget communautaire, ce que les banques ne pourraient refuser après de si grands services rendus.

Quoiqu'il en soit, les Jeunes Démocrates souhaitent vivement que le débat sur l'éthique des affaires se poursuive et aboutisse en France. Les propositions successives d'auto-régulation du MEDEF ne suffisent pas et n'ont pas permis d'éviter les excès de certains dirigeants. C'est au Parlement de se saisir de ces questions. Et à ce titre, les représentants de la Nation et les partis politiques ne peuvent accepter sans sourciller l'appel à l'unité nationale lancé par le gouvernement. Celui-ci cherche en effet à profiter de la crise pour masquer les mauvais résultats de sa politique économique injuste et incohérente engagée depuis un an. Dans cette situation critique, tant pour les finances des banques que pour celles de l'État, les Jeunes Démocrates pensent que toutes les réformes et mesures présentées à l'Assemblée doivent continuer d'être débattues, amendées, contestées ou approuvées par les représentants des différentes sensibilités politiques.

Chers Amis,

Du 5 au 7 septembre s'est déroulé l'Université de Rentrée 2008 du Mouvement Démocrate.

Nous tenons à adresser un grand merci à tous les jeunes Démocrates pour leur participation dans l'organisation ainsi qu'a l'ensemble des bénévoles qui ont permis la tenue de ce grand évènement.

Les Jeunes Démocrates, acteur actif de l'organisation de cet évènement, vous proposent de retrouver les moments forts des trois journées de Cap Estérel :

Les administrateurs nationaux des jeunes démocrates réunis à Paris le 9 juillet 2008 pour les opérations de dépouillement des votes ont accepté la prise en compte des bulletins parvenant au siège du Mouvement Démocrate le 10 Juillet 2008.

Après la comptabilisation de l'ensemble des bulletins reçus, les administrateurs nationaux proclament les résultats définitifs suivants:


Nombre de suffrages exprimés : 556

Ont Obtenu :
  • Pierre BRAUN 268 voix soit 48,2 %
  • Franck FAVEUR 284 voix soit 51,8 %
  • Liste Energie Démocrate 261 voix soit 46,94 %
  • Liste Engagés ! 281 voix soit 53,06 %