Je souhaite exprimer ma colère et mon incompréhension face à la décision du Conseil constitutionnel de censurer l’article 1 de la loi pour une sécurité globale préservant les libertés et plusieurs autres articles pourtant nécessaires et ambitieux pour les collectivités locales.

En effet, cet article 1 avait pour objectif de confier des pouvoirs judiciaires nouveaux aux policiers municipaux pour verbaliser la conduite sans permis, la vente à la sauvette, le rodéo urbain, l’occupation de hall d’immeubles, la consommation et trafic de stupéfiants avec des amendes forfaitaires délictuelles.

Je déplore cette décision des membres du Conseil constitutionnel qui, enfermés dans leur tour d’ivoire, nient les problèmes d’insécurité auxquels sont confrontés quotidiennement les habitants des quartiers qui n’aspirent qu’à une seule chose : vivre en paix et en sécurité, avec leurs familles, dans leur logement.

Cette décision va à l’encontre de ce que subissent matin, midi et soir les Français et ne peut que décourager toutes les forces de sécurité intérieure, qu’elles soient d’Etat ou locales, qui œuvrent avec courage et professionnalisme dans la lutte contre une délinquance rampante dans notre pays.

Votée le 30 octobre 2018, la loi EGALIM entrera en vigueur le 1er janvier prochain et va contraindre notamment les cantines scolaires d’offrir au moins 50% de produits alimentaires qui répondent aux critères suivants : produits issus de l’agriculture biologique à hauteur de 20 % et produits labellisés (AOP, IGP, HVE, pêche durable, label rouge).

Dans un courrier adressé au ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Rodolphe THOMAS déplore que « dans ces produits labellisés, les produits fermiers ou produits à la ferme ne soient pas comptabilisés au motif que le caractère local ne répond pas à la définition officielle des termes de la loi ; ce qui est pour le moins contestable. »  

En février 2019, Rodolphe THOMAS a été nommé au Conseil National des Villes par arrêté du Premier ministre Édouard PHILIPPE. Cette instance de la Politique de la Ville composée de 64 membres a pour mission d’émettre des propositions concrètes afin de conseiller le gouvernement sur l’élaboration de la politique nationale des villes, du développement social urbain et de la lutte contre les discriminations.  

À ce titre, le maire d’Hérouville Saint-Clair et vice-président de la Région Normandie a souhaité apporter sa contribution en matière de sécurité. Rodolphe THOMAS a soumis une liste de propositions concrètes visant à renforcer les pouvoirs des polices municipales, « reconnues comme la troisième force de sécurité publique en France. Il faut leur donner les moyens de fonctionner correctement avec des outils efficaces et les plus proches possibles de la  nationale », avance l’élu. « Le maire, avec sa police municipale, doit être le pivot d’une police de proximité renforcée et dotée de réelles prérogatives en matière de contrôles et d’interpellations. »

Le Mouvement Démocrate du Calvados apporte son soutien à la liste "Renaissance de nos territoires" menée par Pascal Sérard pour les élections sénatoriales du 27 septembre prochain.

C'est un soutien renouvelé à la majorité présidentielle après l'engagement confirmé du MoDem dans le gouvernement Castex à l'été et la nomination de François Bayrou comme Haut Commissaire au Plan.

Alors que notre groupe MoDem à l'Assemblée Nationale a récemment accueilli plusieurs députés venus des rangs de la République En Marche, le Mouvement Démocrate du Calvados souhaite que la majorité présidentielle reste unie et soudée au Parlement au service du projet présidentiel et de la réussite de notre pays.

Interpellé en tant que Maire d'Hérouville Saint-Clair par le Président du Groupe Lea/Léo Crèches et Services implanté à Hérouville Saint-Clair et dans le Calvados au sujet de l'annonce du gouvernement dans le PLF 2020, de supprimer le crédit d'impôt famille(CIFAM) à destination des employeurs qui réservent des places de crèches pour leurs salariés, à compter du 31 décembre 2021, Rodolphe THOMAS réagit :  

« Les professionnels des crèches privées sont très inquiets de cette annonce qui risque de conduire à la fermeture de crèches privées d'une part, et d'avoir un impact très négatif sur la garde d'enfants à l'échelle de nos territoires, d'autre part.  

J'ai appris ce matin la démission de Nicolas Hulot, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire. C'est un choix personnel qu'il convient de respecter.

Au-delà de cette annonce, les propos de Nicolas Hulot doivent nous interpeller et nous inviter à réfléchir sur nos politiques et sur la place que doit prendre le développement durable dans nos projets.

De toute évidence, cet enjeu est transversal et doit être intégré à l'ensemble des politiques. Le respect des engagements pris envers les générations futures ne sera respecté que si "la pression très forte du court terme" cesse de "préempter les enjeux de moyen et long termes" comme le dit l'ex-Ministre de l'Écologie.