Le plan de soutien d’urgence à l’élevage français présenté en Conseil des ministres le 22 juillet n’est pas à la hauteur de la crise que rencontre le monde agricole français. C’est un plan hors sol qui ne correspond pas à la réalité des éleveurs.

Les éleveurs français sont en attente d’un véritable Grenelle de l’agriculture qui porte une ambition durable et fédératrice pour assurer l’avenir des filières agricoles françaises.

Les 24 mesures présentées ne répondent pas au déficit de compétitivité à relever pour les filières viande et lait. Si les mesures fiscales et sociales prises par le gouvernement vont soulager temporairement la trésorerie des éleveurs, elles n’apporteront pas en revanche de solutions pérennes à la crise actuelle des filières soumises à une forte concurrence internationale.

Attendu depuis plusieurs jours dans la capitale régionale, le Ministre de l'Agriculture a tenté, hier après-midi, d'éteindre l'incendie qui couvait depuis plusieurs mois dans la filière agricole.

Les mesures annoncées par le Ministre consistent, une fois de plus, à réinjecter de l'argent public dans un système à bout de souffle. Cela permettra très certainement de soulager la profession à court terme, mais quelle est la vision à long terme du gouvernement sur l’agriculture ?

Quelles orientations, quel modèle agricole le gouvernement français défendra-t-il à Bruxelles ?

Afin de trouver des réponses à la crise agricole, deux questions doivent guider notre réflexion : D'où vient la nourriture consommée sur notre territoire ? Où sont consommées les productions locales ?

Lundi 20 juillet, Rodolphe THOMAS est allé à la rencontre des agriculteurs pour leur témoigner son soutien et dire son attachement au secteur agricole qui joue un rôle majeur dans l’aménagement du territoire du Calvados, dans le dynamisme économique du département, constitutif de l’identité normande. Au cours de cette rencontre, il a pu échanger avec eux sur les difficultés qu’ils rencontrent et sur leur savoir-faire qui fait la renommée de la France.

Rodolphe THOMAS affirme que les revendications des agriculteurs sont légitimes et que les causes de la crise sont connues depuis longtemps : les prix payés aux producteurs ne leur permettent plus de couvrir leurs coûts de production, le cours des prix ne cessent de chuter, les distributeurs pratiquent des prix toujours plus bas, les réglementations françaises et européennes pénalisent la compétitivité des exploitations françaises par rapport aux autres pays européens.

Le mardi 9 juin, le Premier ministre a annoncé un important volet de mesures en faveur des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME). L'une de ces mesures consiste à remonter le seuil de perception du versement transport de 9 à 11 salariés.
Bien qu'elle puisse apparaître intéressante en matière de création d'emploi pour les TPE, cette décision va mettre à mal la principale source de financement des transports publics.

L'ensemble des associations d'élus estiment que ce relèvement du seuil fera perdre plus de 500 millions d'euros sur les 7 milliards que rapporte chaque année le versement transport aux collectivités locales.

 Dans un communiqué de presse paru hier, Philippe Augier annonce son soutien à Rodolphe Thomas pour prendre la tête d’une liste MoDem-UDI-Les Républicains.

Mettant en avant son bilan à la tête de la seconde ville et ses résultats aux dernières élections régionales, Philippe Augier souligne les spécificités locales de ce scrutin.

Comment pouvons-nous réussir la réunification sans débat et sans réellement impliquer les élus locaux Normands, les acteurs économiques et associatifs et bien sûr les habitants ? La question de la méthode est aussi importante que celle du fond. Aujourd’hui encore, rien n’est arrêté du côté de l’Etat sur les futures compétences des Régions, sur leur caractère exclusif ou non.