Le 13 décembre restera un moment historique pour notre région, celui de l’élection de la première Assemblée régionale de la Normandie réunifiée. Je suis heureux et fier d’avoir participé à cette élection en tant qu’ardent défenseur de la réunification. Pendant plusieurs mois, nous avons fait campagne avec conviction et détermination pour présenter le projet de la liste « pour vous, une Normandie conquérante ».

C’est avec satisfaction mais surtout avec humilité que nous devons prendre ces résultats très serrés.

Mardi soir, la ville de Moirans a été le théâtre d’incidents causés par des personnes contestant une décision de justice. Voitures brûlées, gare saccagée, circulation bloquée. Ces comportements sont inacceptables et incompatibles avec un état de droit.

Pourtant, comme l’a annoncé la préfecture, aucune arrestation n’a eu lieu.

Comme lors du blocage de l’autoroute A1, l’état laisse faire impunément les émeutiers.

Dans le cadre des élections régionales de décembre, je vous invite à la présentation de la liste que je conduis sur le Calvados avec Sophie GAUGAIN. Hervé MORIN est favori dans cette élection, notre mobilisation lors de ce grand meeting à Hérouville-Saint-Clair est essentielle.

Plus d'infos sur la Normandie conquérante

Le plan de soutien d’urgence à l’élevage français présenté en Conseil des ministres le 22 juillet n’est pas à la hauteur de la crise que rencontre le monde agricole français. C’est un plan hors sol qui ne correspond pas à la réalité des éleveurs.

Les éleveurs français sont en attente d’un véritable Grenelle de l’agriculture qui porte une ambition durable et fédératrice pour assurer l’avenir des filières agricoles françaises.

Les 24 mesures présentées ne répondent pas au déficit de compétitivité à relever pour les filières viande et lait. Si les mesures fiscales et sociales prises par le gouvernement vont soulager temporairement la trésorerie des éleveurs, elles n’apporteront pas en revanche de solutions pérennes à la crise actuelle des filières soumises à une forte concurrence internationale.

Attendu depuis plusieurs jours dans la capitale régionale, le Ministre de l'Agriculture a tenté, hier après-midi, d'éteindre l'incendie qui couvait depuis plusieurs mois dans la filière agricole.

Les mesures annoncées par le Ministre consistent, une fois de plus, à réinjecter de l'argent public dans un système à bout de souffle. Cela permettra très certainement de soulager la profession à court terme, mais quelle est la vision à long terme du gouvernement sur l’agriculture ?

Quelles orientations, quel modèle agricole le gouvernement français défendra-t-il à Bruxelles ?

Afin de trouver des réponses à la crise agricole, deux questions doivent guider notre réflexion : D'où vient la nourriture consommée sur notre territoire ? Où sont consommées les productions locales ?

Lundi 20 juillet, Rodolphe THOMAS est allé à la rencontre des agriculteurs pour leur témoigner son soutien et dire son attachement au secteur agricole qui joue un rôle majeur dans l’aménagement du territoire du Calvados, dans le dynamisme économique du département, constitutif de l’identité normande. Au cours de cette rencontre, il a pu échanger avec eux sur les difficultés qu’ils rencontrent et sur leur savoir-faire qui fait la renommée de la France.

Rodolphe THOMAS affirme que les revendications des agriculteurs sont légitimes et que les causes de la crise sont connues depuis longtemps : les prix payés aux producteurs ne leur permettent plus de couvrir leurs coûts de production, le cours des prix ne cessent de chuter, les distributeurs pratiquent des prix toujours plus bas, les réglementations françaises et européennes pénalisent la compétitivité des exploitations françaises par rapport aux autres pays européens.