Abri de bus de la place Monseigneur des HameauxEn photo, l'arrêt de bus de la place Monseigneur des Hameaux (Caen) redécoré par les parents d'élèves de l'école Duc Rollon

Nous apprenons avec inquiétude que des projets de fermetures de classe et de postes sont annoncés par l’inspection académique pour la rentrée 2011/2012.
 
Le Modem demande à Philippe DURON de se mobiliser afin d’éviter ces suppressions en particulier dans les quartiers situés en pleine rénovation urbaine comme la Grace de Dieu.

Echec scolaireLe Calvados devrait perdre un nombre important de classes à la rentrée prochaine. Les fermetures devraient concerner notamment les communes de Caen, Bieville-Beuville, Fleury-sur-Orne, Potigny, Ryes et Troarn.

Pour les autres écoles, des postes de soutien et de remplaçants seront supprimés et les effectifs augmentés, première étape des objectifs nationaux d'économie sur l'éducation lancés par le gouvernement.

http://www.ville-caen.fr/Tourisme/CAENencapitales/universite.jpgLors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue cet après-midi sur le Campus 1 de l’Université de Caen, le blocage de l’ensemble du Campus 1 a été « voté »…. Ou plutôt décrété par une minorité d’étudiants…

L’Assemblée générale, qui a regroupé quelques 1 500 collégiens, lycéens et étudiants, soit à peine plus de 6% des étudiants caennais, et dirigée par les partisans du blocage, n’a pas pu s’exprimer dans les règles démocratiques nécessaires à la prise d’une telle décision (vote à main levée, décompte effectué par les pros-blocage, etc.).

 

Philippe Lailler s'exprimait mercredi 13 mai sur la radio France bleu Basse-Normandie concernant la gestion du conflit à l'Université. Ecoutez l'interview durant le journal :



> Lire le communiqué de presse
Après plus de trois mois de mouvement à l’Université et compte tenu des événements qui se sont déroulés ces derniers jours, le Mouvement Démocrate se pose de nombreuses questions quant au rôle tenu par Madame TRAVERS dans la gestion de ce conflit.

Pourquoi Josette TRAVERS, Présidente de l’Université, n’a-t-elle pas su assurer la liberté des cours et préserver l’intégrité de son patrimoine immobilier et mobilier ?

Pourquoi a-t-elle réagi si tardivement et laissé ainsi quelques étudiants bloquer et dégrader les bâtiments, mettant l’avenir scolaire de milliers d'étudiants en suspens ?

N’y a-t-il pas un réel conflit d’intérêt dans toutes les fonctions de Mme TRAVERS ?

Comment peut-elle un jour comme Maire adjoint socialiste de CAEN, en charge de l’enseignement supérieur, soutenir le mouvement et affirmer « on ne peut pas dire que le mouvement n’ait pas obtenu des résultats » (les échos) et le lendemain demander à la police d’évacuer les manifestants comme présidente de l’Université ?

Résumé. Les principes de l’Education sont normalement de la compétence du Parlement ; celle-ci est concurrencée par la constitution et les traités, par la jurisprudence, mais aussi par des décrets et pratiques implicites. Nous ne traitons ici de ceux qui touchent à l’enseignement supérieur.

D’après l’article 34 de la Constitution, « la loi est votée par le parlement… La loi détermine les principes fondamentaux…de l’enseignement », sous réserve cependant des dispositions des préambules visés par la constitution de 1958, à savoir la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (26 août 1789) et surtout le préambule du 27 octobre 1946 : « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat. »