Pont Normandie UnionLors des élections régionales de 2004, Alain TOURRET, Philippe DURON et Laurent BEAUVAIS ont fait campagne sur le thème de la Réunification de la Normandie.

 

Aujourd’hui le bilan est peu glorieux, qu’ils soient de droite ou de gauche, les élus nous font part de leurs vives inquiétudes sur la réunification avec pour seul argument  les faiblesses de Caen face à Rouen, pour s’imposer comme future capitale normande.

 

Au lieu de parler projets communs avec la Haute Normandie, ils préfèrent lister les pertes d’emplois qu’entraînerait la réunification dans les administrations ainsi que dans les entreprises.

(A propos de réunification de la Normandie) par Pascal TOULEMONDE, militant

Le sujet de la réunification de la Normandie devrait normalement n’intéresser que le débat régionaliste et n’avoir pas sa place dans la présente revue dont l’ambition est de s’élever au dessus des contingences locales et de l’actualité immédiate. Il a toutefois été porté sur le devant de la scène médiatique par le chef de l’état dans sa déclaration du 27 Novembre 2008 (1)

Il constitue un test grandeur nature pour le processus de simplification prôné par le comité Balladur. En outre, les remous et les passions qui se développent autour des différents scénarios de son éventuelle réalisation peuvent illustrer, d’une manière beaucoup plus générale, la genèse et le devenir de nombre de « bonnes » idées quant à l’aménagement du territoire à l’épreuve des pesanteurs sociologiques, politiques voire politiciennes.

 

Antenne relaisPar principe de précaution, Hérouville Saint-Clair s’oppose à l’installation d’une antenne relais de Bouygues Telecom à proximité des habitants

Dans un arrêté signé le 14 juin 2011, Rodolphe THOMAS s’oppose pour la première fois à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie qui devait être située sur l’immeuble d’habitation 1010 dans le quartier des Belles Portes.
Pour justifier son opposition face à Bouygues Telecom, le maire s’appuie sur le principe de précaution inscrit dans l’article 5 de la charte de l’environnement contenue dans la constitution.

Hier soir, par 21 voix sur 23 votants, le Conseil d’Administration du CHU a refusé, en début de soirée, de voter le budget qui prévoit un déficit de 28 millions.
Comme membre du Conseil d’Administration du CHU, j’ai fait le choix de voter NON… car pour moi la santé des Bas Normands n’a pas de prix.

Depuis quelques années, le CHU s’enfonce dans le déficit et devient peu à peu un grand corps malade, vidé de sa substance faute de moyens financiers suffisants.

La suppression annoncée de 208 emplois n’est pas acceptable alors que des services sont en sous effectifs. Le personnel ne doit pas être sacrifié et la qualité des soins doit être assurée dans des conditions optimum pour les usagers.

Malgré les efforts qui ont été effectués, cette situation n’est plus tolérable. Et à voir l’indifférence du Ministère de la santé, une question se pose « L’État souhaite-t-il garder un CHU en Basse-Normandie ? »

Présidents de collectivités territoriales, députés, sénateurs et élus locaux, nous devons nous mobiliser de toute urgence, et obtenir de Roselyne BACHELOT, le feu vert pour la reconstruction estimée à plus de 600 millions d’euros. Il est indispensable que le gouvernement prenne ses responsabilités dans ce dossier.

Sans ce front commun des élus, nous ne parviendrons pas à provoquer le nécessaire électrochoc politique pour sortir le CHU de cette chronique d’une mort annoncée par le Ministère.

Rodolphe THOMAS
Maire d’Hérouville Saint Clair
Membre du Conseil d’Administration du CHU